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Reviews FRANK BRALEY
 

Pizzicato.lu 11/04/2020 : Dieser Beethoven ist perfekt
Zu diesen Musikern gehören die Gebrüder Capuçon und der Pianist Frank Braley definitiv nicht. Ihre Interpretationen der Beethoven-Trios Nr. 5 (Geistertrio) und Nr. 7 (Erzherzogtrio) sind herausragend. Ihr Spiel lebt von der Magie des Unmittelbaren. Es wird einerseits frei musiziert, andererseits hebt die übrigens hervorragend aufgenommene CD das präzise, nuancierte und dialogfreudige Spiel der Musiker besonders gut hervor. Der Hörer wird also regelrecht verwöhnt, die Musik klingt enorm spannend und mitreißend, wehmütig und schön, rhythmisch akzentuiert und virtuos, und zeigt Beethoven als einen Meister der Dynamik und der Schaffung von Atmosphären. Sehr empfehlenswert!
Translation
Sometimes chamber music recordings by well-known musicians are disappointing with either too much individuality or, on the other hand, just business as usual. The Capuçon brothers and the pianist Frank Braley are definitely not among these musicians. Their interpretations of the Beethoven Trios No. 5 (Ghost Trio) and No. 7 (Archduke Trio) are outstanding if not magical. They have a refreshing immediacy, and the CD, which by the way is excellently recorded, emphasizes the precise, nuanced and joyful playing of the musicians particularly well. Highly recommended! Alain Steffen - Rezension

OpusKlassiek Februari 2020 : Beethoven: Pianotrio nr. 5 in D, op. 70 nr. 1 (Geister) - nr. 7 in Bes, op. 97 (Aartshertog)
…deze beide vertolkingen dus precies wat zij zijn: topuitvoeringen. …Het mag dan op papier een gelegenheidstrio zijn, doorslaggevend daarbij is dat het drietal al jarenlang intensief met elkaar samenwerkt, zowel op het concertpodium als in de studio. Oveigens niet alleen als trio, maar ook als duo (viool en piano, cello en piano). Het kan moeilijk anders dan dat dit zich uitbetaalt in volmaakt samenspel en in een coherente opvatting over ook deze partituren, zonder dat de individualiteit daardoor verloren gaat. Vrijheid in gebondenheid zou je kunnen zeggen. … De vertolkingen door het trio Braley-Capuçons belichten de grootheid van beide trio's zoals alleen een topensemble dat kan … Aart van der Wal - Artikel

Crescendo-magazine.be 10/02/2020 : Flagey Piano Days 2020
…D’abord -et pour ne pas se limiter au piano seul- Gautier Capuçon et Frank Braley offrirent samedi soir à une foule des grands jours (au point qu’on avait dû placer une trentaine de spectateurs sur la scène) une irrésistible intégrale des Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven. …, Capuçon et Braley abordèrent les deux sonates de l’Op. 5 en faisant preuve d’un irrésistible élan dans les mouvements rapides comme d’une fine sensibilité dans les mouvements lents. La clarté et la pureté du jeu impeccablement articulé et finement pédalé du pianiste impressionnèrent fortement, …
De la Troisième Sonate, généralement considérée comme la plus parfaite des cinq, Capuçon et Braley donnèrent une interprétation de haute tenue, véritable modèle d’équilibre, à la fois lyrique et vivante.
Quant au diptyque de l’Op. 102, les interprètes en saisirent parfaitement la nature plus expérimentale (et franchement avant-gardiste pour l’époque), faisant preuve d’une compréhension idéale de la profondeur et du caractère par moments énigmatique et expérimental de la musique, de ses brusqueries et ruptures de ton, comme de l'extraordinaire beauté des mouvements lents. Patrice Lieberman -  Article

Resmusica 22/11/2019 : Les moments musicaux de La Baule célèbrent les lauréats du concours Reine Elisabeth
Réunir des lauréats des concours Reine Elisabeth d’instruments, c’est garantir un niveau d’excellence que les Moments musicaux de La Baule ont illustré avec panache lors de quatre concerts à la programmation très classique mais dans des interprétations souvent bluffantes. … le trio de premiers prix (Frank Braley, piano 1991, Victor Julien-Laferrière, violoncelle 2017, et Ji-Young Lim, violon 2015) a impressionné par sa splendeur sonore dans « les esprits » de Beethoven ainsi que dans le quatuor de Schumann, décidément particulièrement bien servi dans cette édition (avec l’altiste Miguel da Silva, maître en résidence à la Chapelle Reine Elisabeth).  Jean-Claude Hulot - Article

Classica Novembre 2019 : CD Brahms
…Pascal Moraguès, Frank Braley et Christian Poltéra répondent à l’interrogation en offrant de ces pages une lecture exceptionnelle reposant sur une maturité bonifiée par le temps et l’expérience, des moyens rares et une vision commune. …, voici une version rêvée, équilibrée, retenue, tantôt intime, onirique, chatoyante ou enjouée, au propos clair et au déroulement limpide. En parfaite osmose, partageant un sens commun de l’écoute sans jamais s’imposer au détriment des autres, complémentaires par leurs instruments et leur sensibilité, les interprètes apparaissent en pleine possession de leurs moyens, livrant à foison couleurs, intentions et caractères. …

Classica Mars 2019 : Un trio clair et net
Un entente musicale parfaite pour ces trois interprètes complices et complémentaires.
…Pascale Morguès, Frank Braley et Christian Poltéra répondent à l’interrogation en offrant de ces pages une lecture exceptionelle reposant sur une maturité bonifiée par le temps et l’experience, des moyens rares et une vision commune.
A l’opposé de tout empâtement ou de toute virtuosité gratuite, voici une version rêvée, équilibrée, retenue, tantôt intime, onirique, chatoyante ou enjouée, au propos clair et au déroulement limpide. En parfaite osmose, partageant un sens commun de l’écoute sans jamais s’imposer au détriment des autres, complémentaires par leurs instruments et leur sensibilité, les interprètes apparaissent en pleine possession de leures moyens, livrant à foison couleurs, intentions et caractères. Des moments de grâce apparaissent dans chaque œuvre, de l’Adagio du Trio à l’Allegro de la Sonate nr1. Pascal Gresset

Resmusica 18/01/2019: CD Brahms
…..Ce bel album présente trois œuvres de Johannes Brahms, monuments incontournables du répertoire de la clarinette, portées à leur quintessence par Pascal Moraguès, Frank Braley et Christian Poltéra dans une interprétation exemplaire, typiquement brahmsienne, mêlant intimement passion et nostalgie.
Dans le Trio op. 114, Brahms fait appel à trois familles différentes d’instruments dont les timbres s’accordent parfaitement dans un subtil équilibre. La sonorité moirée, élégiaque, épique ou nostalgique de la clarinette de Pascal Moraguès répondant aux accents sombres, lyriques et mystérieux du violoncelle de Christian Poltéra, soutenu par le piano plus discret de Frank Braley. Si l’Allegro initial s’appuie sur un dialogue enflammé, l’Adagio, sans pathos excessif, sait se montrer plus mystérieux et rêveur, parfois inquiet, tandis que l’Andantino laisse place à un rythme plus dansant de valse avant l’Allegro final de conclure sur une dynamique plus engagée, lyrique et passionnée. Patrice Imbaud- Article

Pizzicato.lu 11/12/2018 : CD Brahms und die Klarinette
…Der Musik des Trios ist eine besinnliche, wenn nicht resignierte ‘Herbststimmung’ eigen, die in den vorliegenden Aufnahmen sehr gut zum Ausdruck kommt. Neben der Nachdenklichkeit gibt es darin aber zugleich auch viel Anmut und Wärme, nicht nur in der Klarinette, sondern auch in den Instrumenten der kongenial zusammen mit Moraguès musizierenden Braley und Poltéra.
With his expressive and warm playing clarinetist Pascal Moraguès is an excellent performer for this all-Brahms program, and he is very well supported by his partners Christian Poltéra and Frank Braley. Norbert Tischer - Article

Artsrtlettres.com 7/12/2018 : A Flagey, un festival en décembre
…C’est Frank Braley qui sera le pianiste et le chef d’orchestre du Concerto pour piano no 9 en mi bémol majeur, dit Jeune homme, K. 271.Tout de suite les tonalités lutines et farceuses parcourent l’ensemble. Il sculpte les courbes avec panache, entretient les trilles comme s’il jardinait une vigne sacrée. A moins que ce ne soit son feu sacré qui multiplie les flammes comme feux follets en liberté. Dans sa cadence il  se plaît à alterner questions lourdes et réponses joyeuses. Les sombres cordes de l’Andantino se chargent de douleur intense, aussitôt magnifiées   en forme d’offrande par le clavier  hypersensible de Frank Braley. Dès que le soleil se lève sur les cordes, le pianiste regorge de bienveillance, l’espoir se ranime. Et l’orchestre respire. Les jeux d’échos pulsatiles entre le pianiste et l’ensemble vibrent  avec émotion. La nouvelle cadence se charge d’interrogations poignantes.  Au cœur de l’humilité extrême, un  cœur d’artiste bat et vit. Les contrastes orchestraux reflètent le doute aussitôt  balayé par les thèmes ressuscités avec brio par les trilles éblouissants et légers du soliste. Un bain de bonheur  et de nouveauté que ce concerto pourtant entendu mille fois! Dominique-Hélène Lemaire - Article

 


 

 

 

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