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REVIEWS
www.telegraph.co.uk 10/05/2008 : CD Brahms - Nicholas Angelich, Frank Braley (pianos), Frankfurt Radio Symphony Orchestra, cond Paavo Järvi
…Angelich and his accomplice Frank Braley give vividly coloured performances of nine Hungarian Dances, relishing to the full their exotic melancholy and flamboyant abandon. Richard Wigmore
www.altamusica.com 10/03/2008: Un Schubert de notre époque
Trios avec piano de Schubert par Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et Frank Braley dans le cadre des Grands Solistes au Théâtre des Champs-Élysées, Paris.
…Ce sont d’abord tous les trois de remarquables instrumentistes. Frank Braley, qui privilégie la sincérité de la musique de chambre et celle de récitals aux programmes bien pensés, a atteint une réconfortante maturité sans rien perdre de son enthousiasme ni de sa spécificité dans le monde du piano.
Utilisant sa capacité d’analyse exceptionnelle, il n’abandonne jamais, dans son rapport avec l’instrument ni dans son approche des partitions, cette subjectivité qui nous interroge, nous intrigue parfois, nous intéresse toujours. Même dans la parfaite osmose qu’il vit avec ses partenaires, dans ce répertoire où le piano demeure l’axe central du propos et des structures, il parvient à être lui-même et schubertien à sa manière, sans se démarquer de la démarche globale entreprise avec le violon et le violoncelle.
Son Schubert est-il trop léger, notamment dans le 1er trio en sib majeur D.898 ? Il est plutôt pudique, sobre, réticent à trop révéler ses angoisses, mais d’une lumière superbe, jouant avec subtilité sur de multiples changements d’état d’âme. Gérard Mannoni
www.anaclase.com 10/03/2008 : Schubert trios D.898 et D.929
Les frères Capuçon et Frank Braley ont su restituer le caractère intimiste et intense de ces pièces, tout en étant sensibles à leur construction musicale….On se croirait dans un salon au XIXème siècle, tant le jeu des trois musi-ciens est intimiste et chaleureux. …Dans l'Allegro du Trio n°1 en si bémol majeur D.898, on note le sens du phrasé des musiciens et leur l'écoute attentive. L'équilibre est parfait. On apprécie la fluidité des mélodies, quand le thème commencé au violon se poursuit au violoncelle. Dans l'Andante, le piano est clair et léger comme des gouttes d'eau. À la fois discret et profond, le jeu correspond à l'esprit de cette musique. Les passages dramatiques sont rendus par une interprétation tout en nuances.
Le jeu des Capuçon et de Braley révèle à chaque mesure l'ingéniosité du compositeur. Intime et tourmentée, la musique de Franz Schubert nous touche. Laure Dautriche
Luxemburger Wort 6/03/2008 : Unis dans une même vision
Renaud et Gautier Capuçons avec le pianiste Frank Braley dans une soirée Schubert.
Un jeu précis et chaleureux, une inspiration large : la musique prenait vie dans son intensité, avec une générosité communicative qui emplit l’atmosphère d’une humanité tendre et passionnée. …Le pianiste Frank Braley partageait la vision poétique des frères Capuçons ; vif et véridique, il rendait l’évidence fluide des mutations et transformations de climat avec un lyrisme lumineux.
…le Trio nr 1 en si bémol majeur op 99…les 3 musiciens nous immergèrent dans la musique dès les premières mesures, un élan d’une fraîcheur et d’une spontanéité très schubertiennes… Légèreté et clarté pianistique, chant ample et doux du violoncelle rejoint par le violon, l’interprétation nous invitait au rêve. Les 3 musiciens émouvaient par leur phrasé plein de vie, par l’appel romantique qui émannait d’un jeu d’une authenticité limpide…
Le deuxième trios, en mi bémol majeur op 100, très schubertien par ses contrastes, reprenait le thème tragique de la marche sans issue, exprimée par la scansion au piano dans l’andante con moto. C’est avec un engagement absolu, avec une générosité illimitée que les musiciens nous ont offert le vaste paysage de l’âme romantique évoqué dans ce trio. Une entrée vigoureuse, un thème dramatique et touchant aux variations diversifiées et subtilement nuancées, de nombreuses alternances entre fortissimo et pianissimo donnaient cette sensation de drame qui allait aboutir à la marche de deuxième mouvement.
….Un Schubert inoubliable, d’une vérité bouleversante! Hilda van Heel
www .resmusica.com 5/03/2008 : Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et Frank Braley
[Luxembourg] Le Trio s’amuse !
…Frank Braley, Renaud et Gautier Capuçon étaient au cœur de la salle, très proches du public, ce qui accentuait le côté intime de l’audition. Visiblement en grande complicité, les trois amis nous jouèrent un Trio n°1 tout en fraîcheur et en éclat. Les instruments résonnaient merveilleusement bien. La communication semblait parfaite. Un regard. Un sourire. Le toucher de Frank Braley fut toujours d’une grande subtilité, fluide, tout en nuance et délicatesse démontrant sa maîtrise musicale avec finesse et transmettant au piano le relief et l’équilibre attendus.
Les trois artistes étaient en parfaite harmonie dans ce ton de la plaisanterie. L’Allegro vivace fut enlevé, bien affirmé, joyeux et très rythmé. L’interprétation du Trio n°2 fut tout aussi fraiche et agréable. L’Allegro était gai, léger, enlevé, brillant. Dans l’Andante, Frank Braley et Gautier Capuçon nous transportèrent à nouveau dans l’émotion de cette musique profonde et romantique avec beaucoup de sensualité. Le piano était d’une telle douceur, d’une telle finesse, comme un voile transparent.
…Ce fut un concert d’une grande beauté, un de ces concerts magiques qui restera gravé dans les mémoires. Un vrai Bonheur. Evelyne Christophe
www.concertonet.com 24/01 & 26/01/2008 (Liège): Amériques
…Frank Braley se positionne à bonne distance dans la Rhapsody in blue (1924) de Gershwin, respectant ainsi l’importance de la partition d’orchestre. Doigts magnifiques, lisibilité parfaite, accents jazzy légèrement, le pianiste français, décontracté, convainc pleinement, et ce d’autant plus qu’il souligne adroitement le caractère légèrement improvisé de cette musique. Du célébrissime glissando de clarinette, bien négocié, à la brillante conclusion, la formation liégeoise ne fait montre d’aucune baisse de régime et tourne le dos à toute vulgarité et facilité. Un Song de Gershwin en bis répond aux chaleureux applaudissements du public à l’adresse de Frank Braley, qui semble avoir son fan-club dans la salle. Sébastien Foucart
www.musicweb-international.com 2/11/2007 Seattle Symphony & Stéphane Denève, cond. & Frank Braley, piano at Benaroya Hall, Seattle
…Denève and his young compatriot Frank Braley delivered the piece with a quite wonderful spontaneity and sparkle, and Valerie Muzzolini’s harp solo was only one of many stellar contributions from the orchestra. Braley comes with an already considerable reputation among connoisseurs, and his unforced brilliance and warmth in Ravel made me eager to hear what he can do in such very different works as the Schubert and Beethoven sonatas he has recorded. Bernard Jacobson
Diapason Septembre 2007: CD Dvorak avec Ensemble Explorations
Les quelques mesures élégiaques qui ouvrent le quintette (1888) en un dialogue piano-violoncelle et l’entrée fracassante des autres cordes donnent le ton : l’interprétation gardera ces deux chemins croisés, entre exubérance et mélancolie. Dans ce climat passionné, le vieux Steinway (1874) de Frank Braley mène la danse, soulevant tout sur son passages. Quel instrument, fluide, homogène, ductile et aux aigus chantants, sans aucune agressivité.
…Dvorak avait de l’humour, celui des contrastes. Nos musiciens le décryptent et le rendent sautillant, léger, espiègle. Cette fois ils sont quatre : le violon de Christine Busch, qui a magistralement chanté dans le Quintette, et celui de Hyunjong Kang, en harmonie et finesse, l’harmonium tenue par Frank Braley , et le violoncelle toujours inventif de Roel Dieltiens. Marc Dumont
www.fanfaremag.com 1/09/2007: Frank Braley - Schubert Piano Trios
…Braley’s playing sets a high benchmark…. Elegance and taste are the words that spring to mind. He is armed with a full range of effective technical devices; he is brilliant, precise, and at the same time capable of the most feathery and crystalline sound, as he demonstrates throughout the trios during extended passages of delicate interplay between piano and strings. Most important, Braley puts himself at the service of the music, playing with restraint and sensitivity, without exaggeration, always aware of the give and take of the ensemble. Susan Kagan
www.kwadratuur.be 16/08/2007: F. Schubert: Piano Trios
…De eerder opgewekte delen geven pianist Frank Braley dan weer de kans om te verbluffen met zijn parelend precieze spel. Naast de uiterst uitgekiende opbouw die Braley en de Capucons in elk van de trio's demonstreren, maken deze werken overduidelijk hoezeer deze drie op elkaar ingespeeld zijn. Door het op elkaar afstemmen van elke minuscule ademhaling, van elke frasering klinkt het voortdurend alsof de drie één zijn geworden – het zo zelden bereikte ideaal in kamermuziek. …Het moge duidelijk zijn: deze Schubertcd is een schot in de roos. Dit is kamermuziek van het allerhoogste niveau! Tristan Faes
www.klassiekezaken.nl Juni 2007: Franz Schubert Pianotrio’s
…zo keren de Franse viool- en cellospelende broers Capuçon samen met de pianist Braley terug naar een zangerige benadering, alsof zij schilderen met een breed penseel. Maar met hun nuchtere gevoeligheid zetten zij toch een onmiskenbaar eigen stempel op Schuberts noten. Zij verliezen zich niet in details maar richten hun blik op de verte en bouwen Schuberts betoog op met een zeldzaam gevoel voor de knooppunten waartoe zijn lange lijnen leiden. Verfrissend is hun aandacht voor motieven die doorgaans als weinig interessante begeleiding worden weggemoffeld, en zo hoort men toch nog nooit eerder gehoorde noten. Met de pregnante benadering van bijzaken en de breed geschilderde hoofdzaken is deze interpretatie er een die volledig overtuigt en waar wij weer lange tijd mee verder kunnen. Katja Reichenfeld
www.klassiekezaken.nl Juni 2007: Antonin Dvorák: Pianokwintet op. 81, Bagatellen op. 47
....de inbreng van de pianist Frank Braley, die enerzijds zijn worteling in de moderne vleugel niet verloochent en anderzijds uit de Steinway uit 1874 een prachtige klank tovert. Niettemin stelt hij structuur en dramatiek voor klankschoonheid en is hij in deze uitvoeringen de drijvende kracht. In het Kwintet geeft hij de kamermuziek de noodzakelijke orkestrale allure, terwijl hij de Bagatellen met vriendelijkheid en intimiteit benadert. Emanuel Overbeeke
www.classicstoday.fr June 2007
...Frank Braley offre la variété de toucher et l'imagination sonore qui manquait au pianiste des Storioni. Braley nous tient en haleine dès qu'il intervient, module ou relance le discours.
…Le piano scintillant, détaché et léger de Braley répond à Gautier Capuçon, qui n'écrase jamais le son et nous gratifie de quelques entrées magiques, et à Renaud Capuçon, dont le son très franc est d'une justesse impeccable sans être un modèle de chaleur. Voici une nouvelle interprétation fascinante des Trios de Schubert. Christophe Huss
www.telegraph.co.uk June 2007: Schubert: Piano Trios
…Other groups may offer more muscular performances, but few rival the Capuçon-Braley Trio's lyrical grace, colouristic subtlety or sensitivity to Schubert's poetic modulations. The airy lilt of the finale is especially delightful.
The Capuçons and Braley are just as fine in the more far-reaching E flat Trio. They find an ideal stoical, trudging gait for the andante, building to a volcanic climax. The third movement dances with a true scherzando playfulness, while the finale has a mercurial exuberance that makes the usual charges of prolixity seem irrelevant. Richard Wigmore
www.klassik.com 9/06/2007: Gehaltvolle Werkwiedergabe : Schubert Klaviertrios Nr 1 & 2
…erscheinen die drei Instrumente sehr ausgewogen und sind hervorragend gegeneinander ausbalanciert. Besonders angenehm ist der sparsame Pedalgebrauch Braleys zu vermerken, der aufgrund der mitunter gar trockenen Wirkung des Klavierparts viel zur überraschenden Klarheit der klanglichen Erscheinung beiträgt. …Nach seiner brillanten Ravel-Aufnahme aus dem Jahr 2002 erweist sich das Trio Braley-Capuçon-Capuçon erneut als Formation, von der in Zukunft noch viel zu erwarten sein dürfte. Dr. Stefan Drees
www.altamusica.com 17/04/2007: Frank Braley & Orchestre Français des Jeunes J-C Casadesus.
…Quant à Frank Braley, il confirme être bien un pianiste comme on en connaît peu aujourd’hui, musicien avant tout, …Musicien intelligent, raffiné, judicieux, aussi raisonné qu’instinctif, chacune de ses interprétations est une expérience précieuse. Son Ravel est lumineux, personnel, contrasté, d’une très belle homogénéité de style. Gérard Mannoni
www.resmusica.com 15/04/2007: Frank Braley & Orchestre Français des Jeunes J-C Casadesus.
…Frank Braley se montre très à l’aise dans l’interprétation du Concerto en sol de Ravel : virtuose sans agressivité dans les premier et troisième mouvements, il sait trouver une magnifique sonorité dans le mouvement lent, où il conduit la ligne mélodique avec sensibilité et distinction au dessus de la basse descendante dans le thème principal. Très applaudi, il joue en bis Minstrels de Claude Debussy et clôt la première partie du programme d’une manière ironique et judicieuse par cette pièce qui, comme le concerto, est émaillée d’accents jazzy. Joelle Farenc
Luxemburger Wort 23/12/2006: Un langage d’une grande poésie – concert en duo avec Augustin Dumay et Frank Braley
En mettant au programme les trois sonates de Brahms écrivit pour violon et piano, les solistes de la soirée nous ont offert un splendide triptyque dont ils ont exalté le lyrisme, pénétrant l’essence même de cette musique grisante, fleuron de la musique romantique. Les solistes s’exprimèrent avec une liberté très personnelle dans la sonate nr 1en sol majeur op.78 Le jeu d’ensemble y trouva une respiration naturelle qui rendait la mélancolie douce de la pièce avec finesse, dans la douceur de teintes d’aquarelle aussi fluides qu’un paysage baigné de pluie…. . Le violoniste chanta la mélodie en nuances piano merveilleuses, en lignes gracieuses, idéalement soutenues par l’articulation et les phrasés finement dessinés du pianiste .
La mélodie coulait de source, effusive et contrastée dans l’adagio, cœur émouvant de la sonate, pour se terminer comme dans un songe, avec un jeu d’ensemble devenu symbiose dans les attaques précises, dans les imitations légères, échos d’un élan musical partagé.
Les interprètes atteignirent un sommet poétique, une liberté expressive ample et généreuse ; le violoniste s’élançait en traits d’archet sûrs et incisifs ; fougue et poésie se rejoignaient dans un jeu d’ensemble d’une lumineuse maîtrise. Le premier thème rendu par le violon, ravit par la pureté de la ligne mélodique, alors que le pianiste enchanta par une diversité d’impressions aussi subtiles que foisonnantes. Hilda van Heel
www.classiquenews.com 16/12/2006: Récital Frank Braley et A. Dumay
Le toucher aérien de Frank Braley fait lui aussi merveille dans la partie de piano, rendue avec intelligence et retenue, ce qui n'exclut d'ailleurs nullement la puissance et la force, …La prestation d'Augustin Dumay et de Frank Braley est accueillie chaleureusement par un public de toute évidence conquis. Jean-François Peters
www.classiquenews.com 13/12/2006: Récital du pianiste Frank Braley
…Passion qui n'est pas prête de s'estomper, la spectaculaire ovation à l'issue du récital donné par Frank Braley au Conservatoire Royal de Bruxelles le 9 décembre 2006 prouvant que l'attachement du public à "son" pianiste, est intact.
Braley nous livre la Sonate D. 960 avec un sens de l'architecture très aiguisé, mais c'est surtout la pureté du style et la variété des climats sans cesse renouvelés, qui nous ont enchanté. …Un monde multiple fait tour à tour de charme, de rêves, de promesses innocentes, de questionnements qui parfois restent sans réponse. En cheminant dans Schubert avec Frank Braley, on entend aussi un bruissement, celui des feuilles d'automne, un crissement, celui des pas du Wanderer. Trop courte, "l'interminable" D. 960 : en compagnie de Frank Braley on aimerait qu'elle ne finisse pas, tant la promenade est agréable, la journée lumineuse, le ciel serein. …Frank Braley s'en donne à coeur joie. Plus encore que dans Ravel, il joue le jeu des rythmes et des sonorités, et nous fait osciller entre la salle de concert désuète d'un conservatoire XIXe et un club de jazz new-yorkais des années 30. C'est en triomphe que s'achève la prestation de ce séducteur du clavier avec, en bis, le célèbre The man I love, de Gershwin également, composé en 1924 pour le musical Lady, Be Good. Jean-François Peters
www.resmusica.com 13/12/2006: Les Pianos du Nouveau Siècle
On change de pianiste et de répertoire en seconde partie avec l’arrivée de Frank Braley pour le Concerto de Grieg. …Il donne un Concerto de Grieg puissant et poétique, rêveur et nuancé, aux phrasés variés, mais d’une conception très rigoureuse, sans débordement ni esbroufe, et se marie très bien à la direction fluide et lyrique de Jean Claude Casadesus. Richard Letawe
www.concertonet.com 14/10/2006: Premier romantisme
…Demeuré dans l’ombre du Premier, le Second concerto pour piano (1837) de Mendelssohn bénéficie pourtant ici d’un vigoureux plaidoyer. La rencontre, toujours imprévisible, entre deux fortes personnalités, Frank Braley (chemise orange) et Paul McCreesh (chemise pourpre), fonctionne remarquablement en l’espèce: le pianiste français, avec une aisance quasi désinvolte, rend à la fois justice à la dimension délibérément virtuose et extérieure du propos, tout en sachant s’ouvrir, dans l’Adagio, à une expression dépourvue de toute mièvrerie, évoquant Chopin, et s’insère parfaitement, dans un esprit d’écoute et de dialogue, à l’accompagnement dynamique assuré par le chef anglais.
En bis, Braley offre le Troisième des quatre Impromptus de l’opus 90 (1827) de Schubert: de cette mélodie imperturbable, de ces arpèges fluides et immatériels, de cette main gauche idéalement sonore se dégagent une beauté froide et étrange, mais aussi la confirmation d’un talent à part, que l’on aura plaisir à retrouver le 11 avril prochain au Théâtre des Champs-Elysées dans le Concerto en sol de Ravel. Simon Corley
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